Archives de Catégorie: Education

La pédagogie inversée… Je ne trouve pas ça renversant

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Oui je sais, encore une accroche facile ;-)

Non mais en vrai, il y a un truc qui me chiffonne avec la pédagogie inversée. On en parle beaucoup, on la met à toute les sauces. Je voulais donner mon point de vue là dessus.

Déjà, je ne parlerai que de ce que je connais, c’est à dire du primaire. Pour le second degré il est fort possible que mon propos ne tienne pas la route et j’en suis conscient. De plus, il se peut que j’aie mal compris le concept et dans ce cas, je suis tout à fait ouvert à ce qu’on m’explique ce que j’ai compris de travers.

Ce que j’ai compris de la pédagogie inversée

Parce que sur le papier ça a l’air super et j’ai voulu me laisser tenter… Mais oui… Mais non. Dans un premier temps, il est mis à disposition des élèves des documents (capsules vidéo ou autre) que ceux-ci doivent regarder en amont de la classe. Il est possible de donner cette tâche aux élèves en tant que « devoirs » (et là, je ne suis pas du tout pour) ou de le faire en classe pour les élèves n’ayant pas un accès internet.

Peut s’en suivre un questionnaire (type google docs) qui permettra à l’enseignant de faire des groupes en fonction de ce qu’auront compris les élèves et coller au mieux de leur besoin (et ça j’aime!!!).

De retour en classe, les élèves pourront poser des questions, manipuler, s’entraîner et l’enseignant pourra mettre en place une vraie différenciation et/ou de la remédiation.

Je résume grossièrement hein mais, je crois que c’est l’esprit du dispositif.

Mais elle est où l’inversion ?

Voilà où je voulais en venir. Le travail des collègues qui mettent en place ce type de dispositif est remarquable (je pense à Soledad, dont j’admire vraiment le boulot). Et loin de moi l’idée de dire que je fais mieux (où moins bien).

Le truc c’est que je ne vois pas la différence avec une pratique constructiviste, voire socio-constructiviste. On a une séance de découverte, d’observation. Puis on institutionnalise ce qu’on a pu observer, on en fait une synthèse. On s’entraîne, on systématise et enfin on réinvestit, on transfère les connaissances acquises dans un contexte nouveau.

Usage et pas courant pédagogique

Je crois qu’en fait, ce qui me gêne, ce n’est pas la pratique de ce dispositif. Au contraire il est selon moi très pertinent. C’est peut-être le fait de coller le mot « pédagogie » dans le nom de cette pratique. Cet usage, grandement facilité par les nouvelles technologie est pour moi dans la continuité du constructivisme. Alors dans un sens, on pratique tous plus ou moins la pédagogie inversée (à condition d’avoir un dispositif et des outils de différenciation). Enfin sauf si on balance une leçon de but en blanc sans aucun préalable et qu’on essaie de l’expliquer après. Je pense que cette « pédagogie inversée » c’est tout simplement un usage constructiviste (parmi d’autres) des nouvelles technologies dans un objectif de différenciation. Ni plus ni moins. Et c’est très bien !

Le mot de la fin

N’empêche que moi je préfère démarrer une notion en mettant les élèves en mode production plutôt que de leur donner un document (aussi bon soit-il) qui leur parlera forcément un peu moins puisqu’ils ne l’auront pas produit. Mais ça, c’est une opinion personnelle, valable pour moi et pas forcément pour quelqu’un d’autre. Pour ce qui est de la différenciation, je me sers des ceintures et des PDT, mais là encore l’objectif est le même : permettre un parcours différencié pour chacun. C’est juste le moyen d’y parvenir qui diffère.

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En vrac #3 : Travail d’équipe, projets, monnaie intérieure et retour des beaux jours

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Chacun son parcours, on se projette, on s’entraide, on construit ensemble.

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Les recherches de vocabulaire anglais pour trouver la meilleure illustration de son propos dans Voice.

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Quelques rayons de soleil, alors on se fait plaisir avec un atelier de lecture libre en extérieur.

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Le tableau des ceintures de compétences qui se rempli et se colore.

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La monnaie intérieure, ça rigole pas. Il faut faire ses comptes à chaque transaction.

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La monnaie intérieure

Ca fait des années que l’idée de mettre en place une monnaie de classe me trotte dans la tête. Je crois qu’en fait ça date de l’époque où j’ai découvert le site, que dis-je, la mine, de Bruce.

Oui mais voilà, la monnaie de classe, c’est délicat. Le rapport à l’argent notamment est assez sensible. Alors, j’ai mûri le truc, discuté avec mes élèves, et finalement nous nous sommes lancés. Je vous explique un peu l’idée.

Le « Gaujacq » et son cours

Notre monnaie s’appelle le Gaujacq (G), elle n’a cours que dans la classe. Autrement dit, elle n’a aucune valeur ne serait-ce que dans la cour de récréation.

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Le salaire

Le vendredi après-midi les élèves reçoivent un bulletin de salaire sur lequel ils doivent indiquer le métier qu’ils ont effectué dans la semaine sur le tableau de service (responsable des cahiers, des tableaux, des jeux de cour, de l’appel etc…).

Une fois le bulletin complété chaque élève me l’amène pour vérification et un « salaire » lui est versé.

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Les élèves ont décidé en conseil que chaque métier serait rémunéré de la même façon (soit 15G par semaine).

Je n’ai pas voulu rémunérer le travail scolaire, je me suis basé sur des tâches qui rendaient service à l’ensemble de la classe et qui permettaient l’organisation et le bon fonctionnement de la classe. Néanmoins, j’ai ajouté un « bonus » de 2G lorsque le PDT hebdomadaire est terminé.

Il y a également un bonus en fonction des ceintures de vie de classe.

La caisse maladie

Le salaire étant journalier (mais versé chaque semaine) nous nous sommes mis d’accord que « métier pas fait = métier pas payé ». Logique, mais les élèves m’ont alors posé la question : « Et si on est malades ? »… Ils ont débattu pour au final qu’une élève me demande : « Bon, maître, toi quand tu es malade, ça se passe comment ? ».

Nous avons donc mis en place un prélèvement systématique de 1G par semaine sur le bulletin afin de créer une sorte de caisse maladie. (Là j’avoue que ça m’a scotché quand même).

Les précautions

Pour éviter toute mauvaise utilisation du dispositif, j’ai posé quelques règles.

– Transactions avec la banque (moi) uniquement. Les transactions entre élèves sont sanctionnées d’une lourde amende.

– Tenue d’un livre de compte pour chaque rentrée/sortie d’argent. Là encore, amende en cas de mauvaise gestion (je ne parle pas d’une erreur de calcul hein) si le livre ne correspond pas au montant dans le portefeuille.

Tu travailles quoi avec ça ?

En une semaine, ce dispositif m’a permis de travailler sur la monnaie (Grandeurs & Mesures) de façon plus efficace et beaucoup plus concrète qu’auparavant. Il ne me reste plus qu’à intégrer des centimes.

En plus de ça, je souhaite responsabiliser les élèves par rapport au matériel scolaire. Je vous explique. J’ai la chance dans mon école de pouvoir fournir tout le matériel dont les élèves auront besoin tout au long de l’année. Stylos, règles, équerres, cahiers, portes-vues (sauf trousse et cartable). Le hic c’est que c’est un acquis depuis des années et que parfois les élèves (sans penser à mal) prennent peu de soin de ce matériel. Dorénavant, le renouvellement du matériel devra être payé en Gaujacq.

Alors au final c’est toujours l’école qui paye avec de vrais euros le matériel hein, mais bon, y a un côté responsable dans ce dispositif qui me plait.

Il y a pas mal d’autres détails dont je vous parlerai prochainement. Le dispositif est amené à évoluer bien sûr en fonction es propositions qui pourront être faites en conseil d’élèves.

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Pourquoi je raccroche la tablette (ou presque)

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Quoi ??? Le numérique et toi c’est fini ???

Non, bien au contraire. Dans ma quête d’optimisation de mon job, se pose nécessairement la question des outils. Trop nombreux ils deviennent des poids potentiels. Et pour les outils numériques, cela signifie des câbles, des chargeurs en plus, des sauvegardes supplémentaires bref, je me suis dit que si j’avais la possibilité de limiter leur nombre, mon rendement serait accru. Pour simplifier tout ça, j’ai expérimenté plusieurs possibilités.

Supprimer l’ordinateur ?

Dans un premier temps, j’ai voulu essayer de me passer d’ordinateur. Cela a donné lieu à une série d’articles sur ce même blog. J’ai même passé un mois sans ordinateur pour aller au bout de la réflexion. Bilan : c’est possible de se passer d’un ordinateur (surtout que maintenant on peut enfin stocker toutes ses photos sur iCloud) mais il restait des tâches que je ne pouvais exécuter efficacement que sur ce fameux ordinateur, notamment le montage de vidéos HD (possible sur tablette, mais moins évident). Et même s’il est possible de tout faire sur tablette, et bien j’avoue que mes petits doigts se sentent plus agiles sur un clavier et un trackpad.

L’ordinateur n’était donc pas la machine à éliminer.

Supprimer le Smartphone ?

J’ai bien pensé quelques temps me passer de smartphone. Et à la limite si tout mes contacts avaient eu des tablettes, ou autre appareils mobiles intelligents, ça aurait pu être possible. Seulement voilà, parmi mes proches certains sont restés assez éloignés des nouvelles technologies. Cela voulait dire aussi se passer de GPS et autres petites applications du quotidien vraiment pratiques. Il me paraissait donc difficile de me passer de téléphone.

Supprimer la tablette ?

Inconcevable : c’est mon outil de travail en classe, je l’ai à la main en quasi-permanence, elle est super optimisée pour ce que j’en fais. Et pourtant… Parmi ces 3 outils c’est celui là que j’ai décidé de mettre au placard.

Ce qui m’a fait changer d’avis c’est un segment d’appareil mobile bien particulier qu’on appelle les phablettes (contraction de phone et tablette), qui est donc, pour faire simple, un gros smartphone. J’ai donc opté pour un de ces objets nomades (compatible avec mon installation de classe).

Résultat des comptes, je projète de la même manière mes supports de travail sur le vidéoprojecteur, j’ai toute les apps à disposition (sauf adobe Voice, mais vu que ce sont mes élèves qui l’utilisent et pas moi ça n’est pas problématique), j’imprime ce dont j’ai besoin, je filme, je photographie, j’ai accès à mes livres numériques, mes fiches, mes documents, exactement comme avec ma tablette. Je crée à partir de mon ordinateur, je consulte, j’annote, je modifie sur la phablette.

Au final, c’est quand même une économie certaine puisque j’ai supprimé l’une des catégories d’outils que j’utilise au quotidien (même si l’espace de stockage sur la phablette a un coût). C’est aussi, un appareil à charger en moins (et croyez moi, franchement c’est un aspect important). Et puis ce n’est jamais qu’une petite tablette (mais qui téléphone aussi, elle). Pour avoir eu une Nexus 7″, on n’est pas vraiment loin en terme d’utilisation de l’écran.

Par contre c’est pour mon travail à moi hein. Mes élèves vont continuer d’utiliser des tablettes en classe bien évidemment. ;-)

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Le temps…

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Vous êtes très nombreux ces temps-ci à me poser des questions par mail ou dans les commentaires. Vous avez certainement remarqué que depuis quelques temps beaucoup de ces questions restent sans réponses. N’y voyez pas de ma part une quelconque volonté de ne pas répondre. Bien au contraire.

Le temps me manque, tout simplement.

Entre ma classe, le CAFIPEMF et ma vie privée oui j’en ai une j’ai du mal à être aussi présent que je le voudrais sur le blog ou même les réseaux sociaux.

Toutes mes excuses donc, je vais essayer de rattraper le retard aussi vite que possible et quand ça sera opportun j’essaierai de synthétiser des questions qui se recoupent dans de nouveaux billets.

A très bientôt donc !

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Les applications on s’en fout (aussi) !

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Avant toute chose, je tiens à préciser que mon propos n’est pas valable pour la maternelle. En effet au cycle 1, varier les support est d’une importance capitale, ce qu’a très bien compris Véronique sur son blog http://www.doigtdecole.com.

De même il existe de très bons sites qui répertorient (et testent surtout) les apps dites « éducatives » comme l’excellent http://www.declickids.fr.

Mais revenons à nos moutons.

En 2 ans j’ai ajouté 3 applications aux tablettes de l’école. Et mis à part Adobe Voice, je me rends compte que je les utilise très peu. Alors pourquoi ce « Les apps on s’en fout » ? Et bien je pense que l’app est le cadet des soucis de l’enseignant selon moi. L’approche du numérique doit se faire au travers de sa culture et du plus qu’elle peut apporter.

Bon, restons quand même réalistes. Au début faut quand même se familiariser avec les bébêtes numériques, et les apps « éducatives » ça aide à entrer en matière, mais il faut rester conscient que ça doit être transitoire.

Il ne faut pas tomber dans l’écueil de vouloir faire du numérique une solution miracle à tous les maux. Ce serait se mettre le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Oui, un exerciseur sur tablette c’est plus « fun » qu’un exercice sur le cahier… Au début… Mais si au lieu de chercher à faire la même chose en plus attrayant on repensait la tâche demandée ? Si au lieu de l’exercice sur fiche, on s’orientait vers la tâche complexe et concrète ? Je ne dis pas non plus qu’il faut laisser tomber le travail sur fiche hein. Ca serait hypocrite. Mais certainement, il faut en faire un usage raisonné.

Le numérique, c’est le multimédia, ce sont les réseaux, c’est la communication. Voilà de quoi entrevoir le monde éducatif différemment (au scrabble tu peux dire « paradigme », c’est un mot compte triple) ! Voilà du grain à moudre pour repenser notre enseignement.

Alors oui, on va utiliser une app pour communiquer, une pour stocker, filmer monter. Mais c’est la partie visible de l’iceberg, le côté bling bling. WordPress, Twitter, Evernote, DropBox, Google Drive, iMovie, Vine, Replay : on s’en fout ! Si on veut convaincre les détracteurs du numérique (et y’en a un paquet encore aujourd’hui), montrons plutôt qu’il est un support à des pédagogies nouvelles (ou renouvelées) dans une société où on voit bien que l’ancien modèle est dépassé. Pas un repère de techniciens, mais de pédagogues qui savent pourquoi ils utilisent tel ou tel outil.

Pensons objectifs, tâches et ensuite applications. On n’a pas besoin de 20 applications de français. On a besoin de faire écrire les élèves. Dans ce cas les Twittclasses et autres projets Twictée se révèlent être de forts leviers car ils sont encrés dans le réel ou la communication. D’ailleurs au final, les apps que j’utilise ne sont souvent que de simples clients pour des services web (Twitter et Evernote).

Le simple fait de prendre une photo et de l’annoter en direct est d’une puissance pédagogique énorme selon moi. On saisit l’instant, on le commente, l’explique voire l’augmente. On peut garder une trace de tout (audio, photo, vidéo), faciliter les démarches scientifiques et l’analyse réflexive.

La révolution n’est donc pas dans une app qui résoudrait tous nos problèmes mais bien dans des modèles pédagogiques (je dis bien « DES », car il n’y a pas UNE seule façon de faire) qui prendront pour appui ces nouvelles possibilités qu’offre le monde numérique.

La communication sans limite de distance, la possibilité de capturer des instant et d’observer de nouvelles choses et cette facilité déconcertante pour produire des ressources. Tout cela, ce sont des apports nouveau et puissants qu’il faut prendre en compte et exploiter.

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[Vidéo] Dans la peau d’un élève : la dictée autonome

Dans la série des vidéos « dans la peau d’un élève », voici le fonctionnement des dictées autonomes comme je le décris ici.

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Un storyboard pour aider les élèves à réaliser leurs propres capsules

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Vous êtes nombreux à me demander mon storyboard pour la réalisation de capsules par les élèves. Parce que la réalisation de ces petites vidéos ne s’improvise pas, voilà mon support de préparation ! Aider à être clair, tout en laissant le choix à chacun de pouvoir s’exprimer sur tel ou tel sujet, c’est l’objectif !

Alors voilà, c’est cadeau !

PS : j’imprime en A3 pour une meilleure lisibilité.

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[Vidéo] Dans la peau d’un élève : l’atelier de calcul mental autonome

Dans la série des vidéos « Dans la peau d’un élève », voici l’atelier de calcul mental autonome.

Pour en savoir plus, voici l’article qui présente cette pratique (l’application pour tablette AB math est disponible sur iOS et Android).

Voici également le tableau de suivi des résultats.

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Je suis Charlie

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Je suis assommé. Pourtant j’ai besoin d’écrire. Je suis choqué, je ne pensais pas l’être autant. Faut que ça sorte.

Tout ce que j’ai envie de dire c’est que cet acte monstrueux, ce n’est pas l’Islam. Par pitié, ne faites pas d’amalgame. Les monstres qui ont perpétué ces horreurs ne sont guidés que par la haine et pas par une croyance ou une religion.

Respectons les principes de la démocratie. Soyons, nous, des Hommes.

Une immense pensée et un grand respect pour les familles des victimes, en espérant que les auteurs de ce crime abject, qui touche un des droits les plus fondamentaux de notre société, soient rapidement appréhendés et jugés.

Je suis Charlie.

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L’étude de la langue à partir des écrits (numériques) des élèves

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Jusqu’à présent je travaillais l’étude de la langue avec un très bon bouquin (Réussir son entrée en grammaire chez Retz). Oui mais voilà, j’en ai fait le tour et il y a des choses qui me dérangent.

« C’est en écrivant et en lisant qu’on apprend à écrire et à lire (écrire signifie ici rédiger). » 

Célestin Freinet

C’est lisant « La grammaire en 4 pages » de Freinet que ça m’a fait « tilt » ! Et si, au lieu de partir de ce texte arbitraire de mon bouquin pour étudier telle ou telle notion, je partais de écrits des élèves ?

Alors je suis encore loin de maîtriser la méthode dite « naturelle » (oui j’ai encore besoin de cloisonner un peu) mais je me suis demandé comment orienter les écrits pour travailler une notion. Le but est de laisser les enfants produire du texte avec néanmoins quelques rails pour observer des règles de français.

Je vous donne un exemple.

J’avais prévu de travailler le futur avec mes CE2 en période 2. Généralement cette séquence se clôture par un travail d’écriture sur Twitter #Danslefutur. Pour cette production les élèves doivent imaginer ce qui pourrait se produire dans le futur.

Au lieu de finir par cette production, j’ai commencé avec, sans donner de règle particulière. Les élèves se sont emparés de la tâche, ont produit. De mon côté je corrigeais sans donner forcément d’explication. Grâce à la balise #Danslefutur je pouvais récupérer toutes les productions. Petit à petit j’ai amené des contraintes, comme par exemple l’utilisation de certains pronoms.

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C’est une fois tous les tweets publiés que nous nous sommes attardés sur les règles. Nous avons observé les terminaisons, le faire que le radical se trouvait être la forme infinitive de chaque verbe (sauf 3ème groupe) et les élèves on construit petit à petit la leçon eux-mêmes, en débattant, proposant, manipulant…

Et ça leur parlait beaucoup plus ! « Dans le tweet de J. y a la terminaison -ons, comme dans celui de A. ! »

J’en suis donc arrivé à la conclusion qu’à chaque fois que ce sera possible je partirai sur un écrit avec la Twittclasse pour amener une notion de français. Du coup mes séquences prennent l’aspect suivant : production, observation (manipulation), structuration, entraînement et se clôturent par un transfert via une capsule réalisée par les élèves. (Inversion de la classe inversée ?)

Dire que j’avais l’impression que Twitter en classe n’avait plus de secrets pour moi… Je découvre encore les bienfaits de sa dimension communicative !

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En 2015 cherchez l’extraordinaire

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L’heure est aux voeux et aux résolutions. Alors je vais faire d’une pierre deux coups car ce billet regroupe un peu les deux.

Comme le dit le titre, je vous souhaite, en 2015, de chercher l’extraordinaire. Pas du bling bling ou des paillettes non. L’extraordinaire au sens premier, allez hors du domaine de l’ordinaire. Saisissez les opportunités. Si quelque chose ne fonctionne pas, changez-le ! Suivez votre intuition, même si au premier abord vous pensez que c’est impossible. Prenez des notes, des photos, des vidéos de ce que vous faîtes. Bref, allez au bout des choses qui vous passionnent !

Je vous souhaite également du bonheur à foison et des expériences riches pour 2015 !

Merci à vous tous qui avez été si nombreux à visiter le blog cette année 2014 encore et merci pour votre soutien et vos conseils !

C’est reparti pour un année !

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Twitter & la soustraction avec retenue

 
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Une fois n’est pas coutume, je vais vous proposer des fiches (oui oui) dans cet article.

Pas des batteries d’exercices hein, mes fiches de prep et les documents supports dont je me sers pour cette séquence. Pourquoi je vous la propose ? Et bien pour 2 raisons. La première c’est que c’est moi que je l’ai faite du début à la fin avec mes petites minimes. Ca ne vient pas d’un bouquin ou d’autre chose trouvé sur internet, donc pas de souci de droits d’auteur. La deuxième, c’est que je la trouve aboutie. Pas parfaite bien sûr, mais aboutie.

Alors rentrons dans le vif du sujet. Cette période j’ai abordé la soustraction avec retenue avec mes élèves. J’avais pour objectif qu’ils maitrisent la technique opératoire avec « cassage » de la dizaine en fin de séance.

J’ai travaillé en 6 séances (sachant qu’il y a eu et qu’il y aura encore des séances d’entraînement et d’application pour bien assoir le truc).

Séance 1 : La situation problème.
J’ai réuni mes élèves de CE1 au coin regroupement. J’avais au préalable préparé des cubes. Plus précisément 2 dizaines et 3 unités (soit un total de 23 cubes). J’ai pris une photo directement dans une note Evernote

Après avoir effectué quelques rappels sur les notions de dizaines et d’unités et ainsi fait émerger le nombre de cubes sur le tapis, j’ai dis que je voudrais enlever 8 unités.
Ô joie c’est une de mes élèves en difficulté qui s’est écriée « Mais on peut pas ? » et c’était parti.

« Bah si on a qu’à casser un dizaine » lui a rétorqué un autre élève.

Nous avons donc « démonté » une des dizaines puis observé qu’il n’en restait plus qu’une et qu’un avait maintenant 13 unités.

« Ah bah maintenant on peut » nous a alors déclaré la jeune fille. Là aussi : photo dans la note.

Enfin nous avons enlevé les 8 cubes que nous voulions retirer et compté combien il en restait. Là encore : photo.

Pour finir sur cette séance, nous avons annoté et commenté les photos.

Séance 2 : Manipulation et #photoproblème
C’est là qu’intervient Twitter et sa dimension communicative. Le #photoproblème je vous en parle dans ce billet. A l’aide de la fiche support ci dessous j’ai demandé à mes élèves de résoudre de petits problèmes de la même nature que celui que nous avions résolu lors de la séance précédente. L’objectif était de prendre en photo les 3 étapes que nous avions réalisées au paravant.
Manipulation de cubes, cassage de dizaine, observation etc… Voici un exemple.

Séance 3 : la technique et l’abstraction
Avec pour support les tweets de la séance 2, nous avons rappelé les 3 étapes et nous avons appliqué la technique à une soustraction posée. Le vocabulaire étant identique l’abstraction s’est faite plus facilement pour la majorité des élèves. Pour 2 élèves en difficulté il faudra plus de manipulation.
Séance 4 : entraînement
On a posé des soustractions tout simplement et appliqué la méthode que nous avons élaborée.

Séance 5 & 6 : encore du photoproblème mais dans l’autre sens
Cette fois-ci la fiche support était un peu différente. Il s’agissait de prévoir le #photoproblème avant de manipuler dans un objectif de transfert des connaissances acquises.

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On choisit un nombre, puis on soustrait un autre en faisant en sorte d’avoir besoin de « casser » une dizaine. Le dessin était cette fois-ci réalisé avant la manipulation pour la prise de photo. En fin de séance : on tweete !

J’ai trouvé que cette séquence faisait sens. il y a plusieurs méthodes pour la soustraction, l’objectif n’est pas de débattre sur la pertinence de telle ou telle technique, mais si vous vous retrouvez dans celle-ci pourquoi ne pas essayer ?

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Coup de gueule : l’évaluation des élèves

cosmétiques-bio-mauvaise-noteOn lit tout et n’importe quoi en ce moment sur internet à propos de l’évaluation des élèves et particulier sur les notes chiffrées. J’avais envie de pousser un petit coup de gueule à ce sujet.

Il existe de nombreuses façons d’évaluer le travail d’un élève. Mais celles qui me sortent littéralement par le nez ce sont les méthodes non réfléchies, mises en place parce que … Bah socialement on en a l’habitude.

Un dispositif d’évaluation ça se pense.

Pour bien le penser, je pense qu’il faut éclaircir un point crucial : à quoi sert l’évaluation et surtout à qui ?

Non l’évaluation, n’est pas là pour distinguer de pseudos « bons » ou « mauvais » élèves. Le rôle de l’enseignant est de guider, d’accompagner, pas de juger. D’ailleurs de quel droit pourrions nous juger nos élèves ? Non, notre statut d’enseignant ne nous donne pas ce pouvoir. On doit aider TOUS les élèves à avancer et à se construire en partant d’eux et pas d’attentes arbitraires : point barre.

A qui doit servir l’évaluation ? A mon sens, elle sert autant au prof qu’à l’élève et elle doit être lisible aussi clairement pour l’un que pour l’autre. Je m’explique.

Pour le prof, l’évaluation doit permettre d’identifier des difficultés que rencontre l’élève mais également de cerner ses points forts et points faibles. Partant de cet état des lieux, l’enseignant doit pouvoir élaborer un parcours différencié pour un maximum d’élèves en tenant compte tout autant des points forts que des points faibles pour l’aider dans son cheminement et l’armer et le préparer pour son futur. Je vais dire un gros mot mais on parle bel et bien du marché du travail et d’une future vie professionnelle. Et oui, si on pouvait lui éviter d’être au chômage ça serait pas mal.

Pour l’élève, son évaluation doit être tout aussi lisible. « Je sais faire ça, je ne sais pas encore faire ça, je n’ai pas compris ceci » etc…

ET C’EST COMME CA QU’ON SE REPERE !!! Pas en se disant « Mince, Kévin il a eu 17 et moi juste 10 ». La note seule et sèche (même accompagnée d’un vague commentaire d’une ligne ou 2) ne donne aucune indication à l’élève sur l’état de ses acquis.

« Oui mais la note ça lui permet de se situer »
Part rapport à qui, à quoi ? Connaître les notes de ses camarades va-t-il aider l’élève à avoir des indications précises sur ses acquis ? Sur les points à travailler ?
« Oui mais pour ça on mets des commentaires. »
Alors à quoi sert la note ??? L’objectif est-il de faire monter un chiffre ou d’apprendre à faire/comprendre/mémoriser des choses ?

L’élève à besoin de repères clairs comme « Je sais (ou je ne sais pas encore) conjuguer des verbes du premier groupe au présent ». Des repères et une motivation réelle pour avancer (pour cela on doit tenir compte de ses goûts également).

La qualité d’un cuisinier on peut la juger sur (la motivation étant : bien manger) :
– la tenue de son restaurant
– la qualité de ses plats
– leur présentation, cuisson etc…

Bon, on est d’accord ? On se dit pas tiens, je lui mettrai bien 15/20 à ce resto. Enfin si on peut, mais ça reste subjectif, c’est à la louche, du commentaire Amazon quoi. Genre j’ai mis une étoile parce que le paquet est arrivé 3 jours trop tard…

Il faut aussi se poser la question de « Qu’est-ce que j’évalue ? ». C’est véridique, j’ai des amis dont les enfants perdent des points sur une copie de maths parce qu’elle contient des erreurs d’orthographe !!! Ca me fait bondir !

Je ne dis pas qu’il ne faut pas que les élèves prêtent attention à leur syntaxe dans les autres matières. Mais pour mélanger les compétences de plusieurs champs disciplinaires, il y a les tâches complexes… Là on peut faire du français, des maths, des sciences mais il faut impérativement que les objectifs soient clairs dès le départ pour le prof ET pour l’élèves. Ce n’est pas parce que le prof connait sur les bout des doigts ses objectifs de séances que l’élève les connait aussi. Il a besoin de savoir ce qui est attendu de lui.

Ce dont on a besoin pour évaluer c’est de trouver des critères objectifs, des preuves irréfutables que l’élève sait ou ne sait pas faire quelque chose. Dans un seul et unique objectif : l’aider. L’aider à quoi ? Et bien l’aider à progresser. Pas l’aider à être comme on aimerait qu’il soit, l’aider à être au mieux de ses capacités en respectant sa personnalité.

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Créer et déployer des ressources numériques sur tous types d’appareils et toutes plateformes avec Evernote

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Je lisais l’autre jour un tweet qui expliquait qu’avec le numérique, les enseignants allaient pouvoir créer leur ressources… Ça m’a fait bondir. Le sous entendu c’était que derrière, avec les enseignants allaient pouvoir créer leurs propres manuels numériques avec les nouveaux outils.

Bon, le premier truc qui m’est venu à l’esprit c’est quand même ça : vous avez une idée du temps et de la somme de travail que ça prend de faire un manuel ? Numérique ou pas.

Et puis le livre numérique c’est un concept qui m’échappe un peu quand même.

Je vois 2 types de livres numériques :
Le premier c’est un fichier ePub standard, bref du texte et des chapitres. C’est très pratiques quand il s’agit d’emmener plein de bouquins dans sa tablette ou sa liseuse. De ce côté là c’est vraiment extra, surtout que les liseuses, ce n’est vraiment pas cher, ça a une autonomie vraiment très bonne, bref, j’utilise et j’aime beaucoup. Mais là on parle de livres, pas de manuels.

L’autre type c’est le livre interactif, à la manière de ceux que l’on peut créer avec iBooks Author. C’est chouette aussi, on peut insérer des widgets, des images, des animations. Mais j’ai quand même l’impression qu’avec ce format on essaye de réinventer la roue.

Vidéo, images, animations, textes… Pour moi le conteneur numérique le plus simple et le plus logique pour avoir tout ça… C’est quand même la page web.

Surtout que la page internet quel que soit notre matériel, même le plus obsolète, on peut y avoir accès. Alors je ne parle pas d’une page web avec du code et tout hein (j’en suis incapable). Mais l’exemple qui me vient tout de suite à l’esprit c’est la note partagée Evernote. Un lien qui cree une page web toute bête contenant n’importe quel type de ressource (lien, vidéo, PDF) mettre exemple de leçon numérique. Ça ne demande aucune compétence technique de mise en ligne et je trouve que c’est tout aussi efficace.

Alors je vous montre tout de suite comment ça marche !

 

Création de la ressource (ou plutôt agrégation des contenus désirés)
 

D’abord on commence par créer une note (voilà ma note en question) dans Evernote (version Web, ou PC/Mac pour ajouter plusieurs pièces jointes. Ensuite par simple glissé déposé, vous ajoutez vos ressources (ici j’ai ajouté 1 document Word, un PowerPoint et du PDF).

Vous voulez ajoutez des vidéos ? Votre bonheur existe déjà sûrement sur Youtube ou Vimeo, il suffit dans ce cas d’ajouter un lien.

Besoin que les élèves téléchargent une application ? Même principe, ajoutez simplement le lien.
 

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Partager les ressources

 

On clique sur le bouton « partager » puis « copier le lien public ».

 

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Il ne vous reste plus qu’à partager ce lien mais MON DIEU QU’IL EST LONG !!!! Impossible pour les élèves de le taper correctement dans la barre d’adresse !!!

 

Ahah, rassurez vous, il y a 2 possibilités super simples !
Pour les PC et Mac : La première c’est le raccourcisseur d’URL. vous rentrez votre adresse à rallonge et il vous sort ça : lc.cx/BwU. Une adresse très courte à taper dans le navigateur de votre choix.

 

Pour les tablettes : Le deuxième, c’est de générer un QR code que vous afficherez et que vos élèves scanneront. Voici un tuto pour ça.

 

Tadaaaam ! Vous avez déployé tout un lot de ressources à tous vos élèves sans vous prendre la tête à synchroniser quoi que ce soit.

 

Conclusion

 

Alors oui, le manuel numérique c’est beau et puis ça fait écho à notre culture papier. Mais le numérique c’est quand même plus qu’une vague augmentation du réel. C’est une culture à part. Vouloir faire un support qui ressemble au livre mais qui serait numérique… Je ne comprends pas vraiment. Est ce pour se rassurer ?

 

Je vois venir les trolls par contre « oui mais le livre papier !!!! »
On est d’accord, le livre papier reste INDISPENSABLE et je ne parle pas de le remplacer. Il faut des ressources papier ET des ressources numériques. Par contre l’allègement du poids des cartable c’est un vrai enjeu. Pour le coup, des liseuses seraient les bienvenues (mais là c’est le catalogue proposé par les éditeurs qui pose problème).

 

En attendant, maintenant vous pouvez déployer tout ce que vous voulez sur n’importe quel outil numérique, de n’importe quelle marque, de n’importe quelle forme, avec n’importe quel système d’exploitation !

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En vrac #2 : des ateliers et des projets

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Réalisation d’un #photoproblème : manipulation de quantités dans un objectif de communication et d’échange.

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Réalisation d’une capsule après la structuration des idées sur un storyboard.

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La mort des salles informatiques : pour le numérique intégré à la classe, pas omniprésent mais disponible quand il représente une plus value dans les apprentissages.

Et tout ce petit monde au boulot !

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Non je n’envoie pas de SMS, je travaille…

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Pas de vidéo cette semaine, mais une petite réflexion, ou une astuce. Vous le verrez comme vous voudrez.

Souvent dans mes séances, je rencontre un léger inconfort (léger hein). Je vous explique. Quand je mène une séance je projète souvent un support avec ma tablette. Or, mes fiches de prep sont aussi sur la dite tablette.

Du coup j’ai 2 options :
– soit il s’agit d’une séance que j’ai bien en tête et le support me suffit à la mener.
– soit j’ai besoin de jeter quelques coups d’œil à la fiche et dans ce cas, j’envoie le support sur une tablette élève que je projète ensuite et je suis mon déroulé sur ma tablette perso.

Rien de bien dérangeant me direz vous. N’empêche l’autre jour j’ai eu une idée et je me suis dit « Mais pourquoi je n’y ai pas pensé avant ? »

L’outil qui allait m’aider était dans ma poche.

Mes fiches je les stocke sur dans le Cloud (en l’occurence sur Evernote). Or mon smartphone est connecté à mon compte. J’ai donc décidé de l’utiliser… Pour travailler. Et ça marche nickel ! Un petit zoom sur la carte mentale et hop, je sais ou j’en suis.

Je ne dis pas qu’il faut acheter un smartphone pour bosser hein, loin de là. Mais il est là, il répond à un besoin, il me simplifie la tâche alors pourquoi se priver de l’utiliser ? Le smartphone a une image plutôt négative dans le monde du travail. Il est synonyme de glandouille, de temps perdu. C’est quand même dommage quand on sait que la plupart de ces machines sont plus puissantes que les super calculateurs qui ont envoyé l’homme sur la Lune… Et que tout ça tient dans la poche (cette idée me fascine je l’avoue).

Et puis je me dis que même si on n’a pas tous des tablettes, et qu’on est loin de mes considérations techniques (je suis conscient d’être privilégié question équipement dans ma classe), bah le smartphone quand même, ça peut être un super outil pour le prof (cf la vidéo sur le scan de documents avec Evernote, ça marche très bien avec un smartphone). Le petit calepin 2.0 en quelque sorte.
Alors si vous me voyez avec mon téléphone en classe, non je n’envoie pas de SMS, je travaille. ;-)

PS. Plus de 4000 vues de la vidéo sur les tablettes à l’école  (Youtube, Vimeo et Facebook confondus) au moment ou j’écris cet article. Un immense merci à tous pour le partage et l’accueil chaleureux que vous avez fait à mes vidéos.

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[Vidéo] Pourquoi, mais pourquoi des tablettes à l’école ?

Je ne pensais pas faire une nouvelle vidéo, ce n’était pas le but de départ mais bon… Mais avec l’actu du moment sur des tablettes et tout ce que j’ai pu en lire, je n’ai pas eu à chercher les idées bien loin… Et puis c’était, encore une fois, très drôle à réaliser.

Alors voilà ! Bon visionnage !

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[Vidéo] Les idées reçues sur le numérique à l’école

Parce qu’en ce moment j’aime essayer des trucs j’ai voulu passer un petit message numérique à la manière de Norman ou Cyprien, les célèbres Youtubeurs. Loin de moi l’idée de me lancer dans une carrière similaire, je n’ai pas le 1000ème de leur talent et puis ce n’est pas du tout l’objectif de cette vidéo. C’était juste histoire de passer un message de façon fun (et puis j’avais envie de m’amuser).

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à regarder la vidéo que moi j’en ai eu à la faire.

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En vrac #1 : quelques moments de classe

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Du numérique et du traditionnel (VPI, tablette, feutres et tableau).

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Les affichages de classe augmentés de QR codes sous forme de carte mentale.

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Le scan de codes pour réviser

Le premier webdocumentaire scientifique de l’année.

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