7 bonnes raisons d’utiliser les tablettes à l’école

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Il y a peu, j’ai eu l’occasion de lire sur un site un article intitulé « 7 bonnes raisons de ne pas utiliser les tablettes à l’école ». Il m’a fait beaucoup sourire et c’est clairement un texte rédigé par quelqu’un qui n’a pas cherché très loin avant de se prononcer. Cet article regorgeant d’idées reçues basées sur des à priori et des impressions m’a donné envie de passer point par point sur ces arguments qui pourraient, si on les lisait vite, sembler intéressants . Je reprends donc le même plan, mais j’y apporte mon humble vision (d’enseignant) des choses.

1. L’écriture

Il ne faut avant tout pas oublier que la tablette, comme n’importe quel outil vient en plus des autres outils de classes déjà présents. Il a pour avantage d’être fin, léger, consultable à tout moment et surtout il cohabite à merveille avec les cahiers. Besoin de rédiger un document numérique ? Le démarrage est instantané, le clavier est de la même taille que les petits netbooks qu’on peut trouver dans certaines classes. Certains se sentent gênés par le clavier virtuel, mais passé un temps d’adaptation on y tape aussi bien que sur un clavier standard. Au final avec un peu d’entrainement (et c’est encore plus rapide pour les enfants) on tape aussi vite et aussi bien sur une tablette que sur un clavier.

2. La créativité

Pour ce qui est de la production de contenus, je renvoie à ces articles qui parlent d’eux-mêmes.

Création d’une BD

Le cahier de poésie numérique

Skitch, le top de l’annotation

Prise de clichés et expo photo dans l’école.

Je ne parle même pas de capture vidéo et de montage pour la création de films et des applications de création musicales (le groupe Gorillaz, internationalement connu a réalisé en intégralité son dernier album avec un iPad).

3. L’intégration du numérique et du B2i dans les apprentissages quotidiens 

L’avantage de la tablette, c’est qu’elle permet, au même titre qu’un compas, une règle, ou une calculatrice de s’intégrer aux apprentissages sans passer par tout un cérémonial avant de se lancer dans une tâche. Recherche documentaire, publication d’écrit, prise et annotations de photos tout y est à portée de doigt. Il faut pour cela avoir exploré un peu le champ des applications disponibles. Mais en se donnant la peine, on trouve des applications fantastiques.

On ne perd pas un temps infini pour démarrer les machines, on ne tombe pas en panne de batterie au bout d’une heure et demie. On peut se permettre d’oublier les aspects techniques pour aller à l’essentiel : les apprentissages.

L’usage des tablettes permet ainsi de désacraliser « l’informatique » et de ne pas avoir à en faire une matière, mais réellement ce qu’elle doit être : un outil au service des apprentissages. Grâce à la tablette, tous les items du B2i peuvent être validés.

4. Un outil de production

Certains considèrent que la tablette ne permet que la consommation et pas la production. Alors forcément au début, moi le premier, j’ai eu du mal à envisager mon iPad comme ma machine principale. C’est tout simplement parce que la tablette n’est pas un ordinateur. Vouloir comparer ces 2 machines est un pur non-sens. Autant comparer un grille pain et une tondeuse…

Utiliser une tablette au quotidien implique de sortir de la logique du clavier et de la souris, de la conception d’un document comme on l’a toujours fait. C’est difficile, mais tellement riche, au final le temps gagné est énorme. Il n’y a qu’à voir le nombre de productions d’écrit, de photos légendées, de tableurs complétés que mes élèves réalisent sur tablette (je vous laisse visiter le blog). Dire qu’on ne peut pas produire sur tablette est faux. Il faudrait peut-être nuancer et dire « Je n’ai pas réussi à produire sur ma tablette ».

De son côté, mon ordinateur, lui, prend beaucoup plus la poussière qu’avant.

5. Un gain de temps pour les enseignants

Avec les différents systèmes de Cloud disponibles, envoyer un document sur une tablette se fait en quelques secondes et sur tous les modèles. Pour les enseignants, c’est la possibilité d’avoir absolument tous leurs travaux dans quelques grammes, sur une machine plus fine qu’un cahier et d’y avoir accès en quelques secondes. On peut récuperer des travaux instantanément, les corriger, les exposer au reste de la classe. Pour peu qu’on se soit renseigné, les impressions se lancent instantanément (mes élèves savent imprimer leurs évaluations eux-mêmes depuis les tablettes). J’utilise quotidiennement la recopie d’écran instantanée pour illustrer mes cours et faire manipuler les enfants en direct sur le tableau.

La plus value est inestimable !

6. Le même prix qu’un ordinateur

Alors, forcément, si on s’oriente vers des netbooks premier prix, la tablette est plus chère. Mais si on parle d’un vrai ordinateur qui ne tombera pas en panne au bout de 6 mois et dont la batterie tiens plus d’une heure, la tablette fait jeu égal (on trouve la Galaxy Tab à 350€ et l’iPad Mini à 340€). Ajoutons à cela que la tablette embarque appareil photo, caméra et microphone. Enfin le taux de panne est ridiculement bas. Dans ma classe, il y a des iPads de première génération (presque 3 ans) dont la batterie se porte comme au premier jour et qui n’affichent aucun ralentissement par rapport à leurs premières utilisations. On peut également parler des antivirus qu’il est inutile d’installer et du fait qu’aucune maintenance n’est nécessaire. Là aussi, l’économie est substantielle.

7. Des projets innovants

Par son format, la tablette permet des usages nouveaux, des approches différentes dans les apprentissages. Je pense au travail de langage de Véronique Favre en maternelle avec Book Creator ou Puppet Pals, je pense à Twitter, je pense aux dictées en autonomie, je pense aux livres enrichis qui passionnent nos élèves et qui leur donnent envie d’aller à l’école qui les rendent curieux, qui les motivent et qui leur donnent envie de produire, de créer d’inventer.

Conclusion

Bien sûr, tout ce que je viens de décrire est possible avec un ordinateur (enfin un vrai ordinateur, laissons les jouets en plastiques à leur place). Mais là où la tablette se démarque, c’est par son instantanéité, son faible encombrement, son autonomie et son utilisation naturelle par les élèves. Elle se fond dans le paysage, elle n’est pas lourde d’utilisation, on oublie même que c’est un outil numérique. C’est seulement un outil de classe.

Alors bien sûr aussi, cela demande une certaine ouverture d’esprit et au départ, il faut bien l’avouer, une certaine réflexion sur l’outil informatique et sur ses pratiques d’enseignants. Mais à l’arrivée, le résultat est là : le B2i est validé, les apprentissages sont enrichis et les compétences au moins aussi bien acquises.

Ce n’est pas ça l’objectif du numérique ?

28 réflexions sur “7 bonnes raisons d’utiliser les tablettes à l’école

    • Oh Laeti j’espère que ça va arriver !! RDV mardi de la rentrée pour le collège… 😉

      François, je te l’ai dit sur Twitter, je renouvelle ici : merci !!

      J’adhère dans l’intégralité et je souhaite souligner en particulier ceci : « On peut se permettre d’oublier les aspects techniques pour aller à l’essentiel : les apprentissages » puis « de ne pas avoir à en faire (l’informatique) une matière, mais réellement ce qu’elle doit être : un outil au service des apprentissages » car effectivement, l’usage des tablettes en cours me semble être comme tu le soulignes à plusieurs reprises un outil, immédiat, facilitant certaines tâches et en rendant possibles d’autres sans être une barrière (de plus) pour les élèves. C’est l’efficacité pédagogique qui me tient à coeur.

  1. Romain Gillie

    Bravo pour cette réponse à l’article sur Framablog. J’ai eu la flemme de répondre au leur, j’avais pondu un commentaire de 4 pages sur leur précédent article sur le choix de l’IPAD pour la Corrèze (sous le pseudo Mirmo19), mais l’étroitesse d’esprit des ultra-libristes n’a d’égal que celle des fanboys Apple.
    Merci encore pour votre travail, et peut être à bientôt sur le hangout.

  2. Sophie

    Une réponse claire et très argumentée à un article inconsistant.
    Bravo!
    La tablette lève un certain nombre de barrières techniques en classe. C’est un outil intuitif que les enfants ne mettent pas longtemps à maîtriser!
    Ce n’est pas négligeable!!

  3. Céline

    Pour bien comprendre le sujet, je suis allée lire ce fameux article… qui s’est avéré effectivement très mal argumenté. Toutefois, il n’est pas non plus inutile dans le sens où les réactions qu’il a engendré m’ont permises d’ouvrir les yeux un peu plus sur les actions commerciales, entre autres. Je m’explique: on reproche à la pomme son « propiriétarisme ». Quid de windows pendant toutes ces années? Je n’ai jamais vu de linus ou apple dans les classes même en étant moi-même élève…
    Effectivement, je trouve que l’administration (et moi aussi en septembre) s’est jetée sans réelle réflexion sur le fait de remplacer les ordis par les tablettes. Cela manque de recul tout ça… et risque fort de coûter cher par manque de formation et donc de mauvaise utilisation (3 gros ordis déjà obsolètes non utilisés au CP parce que la collègue ne sait pas sur quel bouton appuyer pour les allumer).
    Comme tu le soulignes, les extrêmes ne sont jamais bons et l’école se doit d’être impartiale tout en étant ambitieuse (assez d’être toujours le pays à la traîne!). L’école devrait pouvoir offrir un panel de tous ces outils numériques, avec quelques exemples de supports (ordi, tablettes) et de systèmes d’exploitation différents. J’entends déjà les gens dire : « oui mais les problèmes de compatibilité… » C’est vrai mais si ça se trouve un petit génie a déjà inventé une appli pour convertir et rendre compatible tout ça. Ou ça ne va pas tarder…
    Malgré tout, et là je prêche pour ma paroisse, je pense vraiment que l’ipad est le meilleur support numérique pour les maternelles (du fait de son intuitivité, de l’impossibilité de détruire le système par erreur et de sa grande solidité -quoi qu’on en dise: mon fiston de 2 ans s’amuse régulièrement à jouer au « tablet-crash » et la mienne fonctionne toujours… ;D)
    Le seul doute que j’ai encore (sûrement parce que n’ayant pas internet à l’école, je ne l’utilise pas) c’est le cloud. Autant je vois le génie de cette invention (fini les fichiers effacés par 1 collègue, par erreur, fini les clés USB cassées dans les sacs à main ou juste perdues, fini les CD qu’on ne peut plus lire parce format trop ancien ou juste pas de lecteur CD dans le nouvel ordi, etc.) Mais on sait aussi l’exploitation commerciale que font ces entreprises de nos données…. (assez que facebook me propose des pubs ventre plat! Comment il sait d’abord… ;P).
    Et il y a aussi le problème de santé publique que l’on ne comprend que si on y est confronté. Dans mon école de 3 classes maternelles sans internet, et sans ordi depuis 1 semaine- le seul et unique a grillé la semaine dernière- nous avons une collègue ultra-réceptive à l’électromagnétisme. Elle tombe dans les pommes s’il y a trop de smartphones dans une pièce alors le wifi… C’est juste impossible.
    Pour conclure, j’aime beaucoup lire tes articles qui montrent une réelle réflexion basée sur du concret. Du coup cela en devient simple et évident. ET TRES CONVAINQUANT! Merci, tu nous fais gagner du temps!

  4. pelsa

    Pour moi, vu mon âge ;), ce n’est pas un gain de temps. Je mets trois jours à comprendre ce que vous tous saisissez en 3 sec mais je suis persuadée de l’utilité de l’outil.
    De toute façon il n’y a qu’à regarder autour de soi pour comprendre que l’ignorer est une erreur.
    Merci pour tout ce que j’apprends ici. Les enfants aussi m’apprennent des choses et c’est sûrement positif pour eux de se retrouver dans le rôle de celui qui transmet. Ils sont très patients avec moi !

  5. Sarah

    Bonsoir,

    je rajouterai un 8e argument (ou 9e). L’accessibilité aux élèves handicapés des tablettes, surtout l’iPad, et maintenant les Nexus. Imaginez un élève déficient visuel en intégration, il arrive avec son gros matériel spécialisé qui coûte SUPER cher, dont l’enseignant ne le connaît absolument pas, il ne peut pas l’aider en cas de problème, et d’expérience d’enseignante spécialisée, ce n’est pas si simple à utiliser en primaire ce type de matériel, déjà qu’au collège certains ont du mal et en plus ça tombe vraiment en panne :)… Or, avec l’iPad, l’élève déficient visuel a accès exactement au même matériel que ses petits camarades parce qu’elle est équipée, en natif, d’un lecteur d’écran VoiceOver qui fait parler cette dernière. Certes, il faut apprendre les gestes spécifiques au lecteur d’écran, qui forcément vont se différentier d’une utilisation classique, l’élève ne pourra pas tout faire, comme la création de vidéos, prise de photos, mais en revanche faire des créations sonores, oui. Si vous vous rendez dans les options d’accessibilité, vous verrez également des options liées au braille. Grâce au bluetooth, on peut y connecter un afficheur braille, ce qui va permettre à l’élève de pouvoir lire par lui-même, écrire également avec son afficheur en braille, ce qui n’enlève en rien tous les apprentissages qui vont être spécifiques à son handicap. Vous me direz, l’école ne peut pas acheter l’afficheur braille, ça oui, mais la MDPH est là pour ça, et financer un afficheur braille plutôt qu’un bloc-note braille, croyez-moi c’est beaucoup moins cher ! Après, pour les plus grandes classes, au secondaire, il y aura toujours le blocage des mathématiques, qui là malheureusement, sont vraiment spécifiques, et à l’heure actuelle, le matériel capable de les transcrire du braille au noire est vraiment coûteux, et non compatible avec les tablettes, mais pour le niveau primaire et début collège, je trouve que pour nos petits élèves déficients visuels, c’est une avancée considérable ! Quant aux livres enrichis, certains sont vraiment bien faits, accessibles, avec l’audio inclus dans le livre, et le suivi textuel en braille. J’ai pu suivre des TweetClasses dont celle de François, et rien que cette activité, un élève DV peut la faire comme ses petits camarades, et je trouve ça plutôt chouette !

    Si vous souhaitez en savoir plus, je vous conseille ce site : http://www.edencast.fr qui vous illustrera tout ce qu’on peut faire en tant que déficient visuel avec ce type de matériel, présentation d’applications de lecture, dictionnaires, d’écriture, des jeux aussi, bah oui quand-même :). Vous y trouverez également le témoignage d’un parent qui a assisté à la conférence organisée par Apple à Paris dans l’enseignement pour les élèves handicapés l’an dernier. Je ne parle ici que du handicap visuel, parce que c’est celui que je connais, mais je sais que pour les dyslexiques, les apports sont également importants.

    Merci de m’avoir lu, et bonne continuation !

    • Un grand merci pour ces précisions et cette explication détaillée. Voilà qui vient ajouter des arguments supplémentaires (et je pense qu’il y en a encore beaucoup d’autres).

      Merci.

  6. Salut François,

    Je viens tout juste de m’acheter un iPad mini et j’apprends à apprivoiser la bête… Je le fais personnellement, mais j’aime beaucoup l’idée d’en inclure l’utilisation dans ma classe. Je pense qu’avant d’avoir essayé, vécu et observé les élèves en contexte d’utilisation de ces outils technologiques (et je parle en général, pas que des tablettes), on juge sans savoir.

    Utiliser de nouveaux outils en classe, c’est apprendre à faire autrement et sortir des traditions. Pour l’enseignante qui aime de plus en plus utiliser les TIC dans mon enseignement que je suis, merci de servir de guide et d’apporter des arguments intelligents et des pistes accessibles!

    M-Eve

  7. Viracoumalen

    C’est sur qu’avec la technologie, nos enfants seront de plus en plus intelligent, ça se vérifie en ce moment n’est-ce pas? c’était du sarcasme

  8. Rémi

    par contre ça serait bien de laisser tomber une fois pour toute le système Apple, très cher, monopolistique et surtout refermé sur lui-même pour utiliser un Android un peu plus aligné avec la démocratisation des outils ..

    • Je ne souhaite pas rentrer dans ce débat (sans fin et totalement inintéressant). Les tablettes Android ont des qualités et des défauts comme les tablettes iOS. Le tout est de rendre l’outil pédagogiquement pertinent. Le reste, c’est du débat de techniciens.

  9. Bonjour François,

    Merci pour cet article éclairé et très utile. Je viens de le découvrir via Framablog !
    Dans ces temps d’émergence de nouvelles pratiques à l’école c’est vraiment intéressant d’avoir les argumentaires pour et contre.

    Je suis particulièrement sensible à l’argument « facilité », surtout quand vous dites « On ne perd pas un temps infini pour démarrer les machines, on ne tombe pas en panne de batterie au bout d’une heure et demie. On peut se permettre d’oublier les aspects techniques pour aller à l’essentiel : les apprentissages. », et aussi le fait qu’il n’y ait pas de « cérémonial ».

    C’est un point également vécu à la maison : parfois en recherche d’une info, le fait d’avoir la tablette sous la main qui s’allume en un clin d’oeil me pousse à chercher la traduction, le chiffre ou l’image dont j’ai besoin. C’est sûr que s’il fallait que j’allume l’ordi, que j’attende 3 min, ou même que j’aille fouiller dans ma bibli pour aller chercher le dico, je ne le ferais pas.

    Pour conclure, votre article me confirme dans ma conviction que la tablette est ‘l’écran qui ne fait pas écran ».

    Après les problématiques de DRM et de positionnement de ‘consommateur » face à la tablette sont bien réelles, mais l’émergence d’outils favorisant la créativité des élèves est un vrai plus.

    A bientôt !

  10. Bonjour,
    Je découvre votre article et il m’intéresse beaucoup ! J’ai deux trois questions. Mon fils, François, est en classe de 5ème. Dyspraxique , il utilise un ordinateur pour la prise de ses cours et Géogébra pour les mathématiques …
    le problème est que l’ordinateur est lourd…très lourd… Nous avons bien pensé à une tablette, mais nous avons peur que l’écran soit trop petit une fois la partie « clavier » activée et peut on installer géogébra sur une tablette ? Et enfin un document sur tablette peut il ensuite être envoyé par mail sur E Lyco ou mieux encore imprimé pour les profs réfractaires à l’utilisation des mails et devoirs « virtuels » ?
    Merci

    • Bonjour Karine,

      Pour la taille de l’écran, je crois que le mieux est de le faire essayer à ton fils en magasin par exemple. Vous vous rendrez vite compte s’il est à l’aise ou pas. En tout cas, Geogebra existe sur iPad et il est tout à fait possible d’imprimer depuis la tablette, ainsi que d’envoyer des productions par mail.

      Passez de bonnes fêtes !

    • Salut Ganesh,

      C’est avec grand plaisir, que j’écouterai tes arguments qui m’intéressent énormément. Pour la plus value, je la mesure chaque jour dans ma classe, surtout pour des élèves pour qui les outils traditionnels ne sont pas efficaces.

  11. Marie soulie

    Dommage de ne pas voir la plus value, et pourtant il suffit de lire les articles de notre collègue pour la mesurer ! Merci François pour ton partage

  12. Karine

    Un gadget dites- vous ?? c’est bien dommage que je ne puisse mettre en ligne un texte écrit à la main par mon fils, vous vous rendriez vite compte que la tablette (ou pour nous l’ordi) n’est pas qu’un gadget !! Sans son ordi, sans une tablette mon fils aurait zéro à tous ses devoirs ( parce qu’illisible!!) et serait certainement qualifié de cancre voir de fainéant . Grace à la prise des cours et la réalisation de ses évaluations ( on ne dit plus contrôles 😉 sur un ordi mon fils peut suivre une scolarité ordinaire, il a même eu les compliments du conseil de classe… pour un gamin dyspraxique, c’est pas mal non 😉
    Sa plus-value, elle est là , ne vous en déplaise …

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