Les référentiels de ceintures de compétences à télécharger

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Salut à tous,

Bonne nouvelle, les référentiels de la troisième version des ceintures de compétences sont disponibles au téléchargement ! Nous avons créé un blog dédié aux ceintures accessible ici.

Je vous laisse bien lire le petit mot d’introduction. L’équipe qui à réalisé ce travail de titan (les référentiels sont adaptés au nouveaux programmes) est composé de pas moins de 30 personnes !

Bonne lecture et bon partage !

Pourquoi les ceintures de compétences ne sont pas publiées

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Vous êtes de plus en plus nombreux à vous intéresser aux ceintures de compétences (ce dispositif imaginé par Fernand Oury et sa pédagogie institutionnelle). Et ça franchement je trouve ça génial car cela signifie que les enseignants s’intéressent à l’évaluation autrement et l’évaluation positive.

C’est donc légitime que régulièrement on me pose la question « Où est-ce que je peux les télécharger ? » Et là, souvent, pour ceux qui demandent c’est la déception. Vous ne les trouverez pas sur le site et je vous explique pourquoi.

Tout d’abord la version que j’utilise est une V1, elle comporte des approximations, quelques erreurs que je corrige au fur et à mesure, mais surtout c’est un premier jet. Les ceintures de compétences, ça se murit et j’estime que celles-ci, bien que suffisamment abouties pour être utilisées en classe, ne le sont pas suffisamment pour être publiées.

Ensuite, nous sommes une quinzaine à avoir bossé dessus, je pense qu’il serait assez compliqué de gérer un publication et le « qui a fait quoi ? » (parce que c’est quand même très important !!!).

Enfin, pour ma part, dans certains exercices, j’ai utilisé des ressources glannées sur le web et il serait totalement nul de les republier sous une autre bannière. Encore une fois respect du travail de chacun.

Ces ceintures sont donc prévues pour un usage personnel.

Mais j’y vois quand même des avantages pour le lecteur. Je pense que c’est très difficile de comprendre tous les enjeux du dispositif avec un produit clé en main et notre vision de la progression des ceintures n’est peut être pas partagée par tous. C’est pour ça que depuis un an j’essaie d’expliquer comment créer ses ceintures plutôt que de partager les miennes et en quelque sorte, vouloir les « imposer » comme une référence.

Sachez quand même qu’une V2 est en cours d’élaboration, avec des modifications et des améliorations. J’essaierai de vous en faire part si mon planning me le permet (par contre on est déjà très/trop nombreux à travailler dessus, ce serait totalement ingérable d’ajouter des participants).

J’espère avoir apporté quelques précisions sur le pourquoi de cette non publication. J’espère également que vous aurez compris que ce n’est pas par pingrerie :-).

Coup de gueule : l’évaluation des élèves

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cosmétiques-bio-mauvaise-noteOn lit tout et n’importe quoi en ce moment sur internet à propos de l’évaluation des élèves et particulier sur les notes chiffrées. J’avais envie de pousser un petit coup de gueule à ce sujet.

Il existe de nombreuses façons d’évaluer le travail d’un élève. Mais celles qui me sortent littéralement par le nez ce sont les méthodes non réfléchies, mises en place parce que … Bah socialement on en a l’habitude.

Un dispositif d’évaluation ça se pense.

Pour bien le penser, je pense qu’il faut éclaircir un point crucial : à quoi sert l’évaluation et surtout à qui ?

Non l’évaluation, n’est pas là pour distinguer de pseudos « bons » ou « mauvais » élèves. Le rôle de l’enseignant est de guider, d’accompagner, pas de juger. D’ailleurs de quel droit pourrions nous juger nos élèves ? Non, notre statut d’enseignant ne nous donne pas ce pouvoir. On doit aider TOUS les élèves à avancer et à se construire en partant d’eux et pas d’attentes arbitraires : point barre.

A qui doit servir l’évaluation ? A mon sens, elle sert autant au prof qu’à l’élève et elle doit être lisible aussi clairement pour l’un que pour l’autre. Je m’explique.

Pour le prof, l’évaluation doit permettre d’identifier des difficultés que rencontre l’élève mais également de cerner ses points forts et points faibles. Partant de cet état des lieux, l’enseignant doit pouvoir élaborer un parcours différencié pour un maximum d’élèves en tenant compte tout autant des points forts que des points faibles pour l’aider dans son cheminement et l’armer et le préparer pour son futur. Je vais dire un gros mot mais on parle bel et bien du marché du travail et d’une future vie professionnelle. Et oui, si on pouvait lui éviter d’être au chômage ça serait pas mal.

Pour l’élève, son évaluation doit être tout aussi lisible. « Je sais faire ça, je ne sais pas encore faire ça, je n’ai pas compris ceci » etc…

ET C’EST COMME CA QU’ON SE REPERE !!! Pas en se disant « Mince, Kévin il a eu 17 et moi juste 10 ». La note seule et sèche (même accompagnée d’un vague commentaire d’une ligne ou 2) ne donne aucune indication à l’élève sur l’état de ses acquis.

« Oui mais la note ça lui permet de se situer »
Part rapport à qui, à quoi ? Connaître les notes de ses camarades va-t-il aider l’élève à avoir des indications précises sur ses acquis ? Sur les points à travailler ?
« Oui mais pour ça on mets des commentaires. »
Alors à quoi sert la note ??? L’objectif est-il de faire monter un chiffre ou d’apprendre à faire/comprendre/mémoriser des choses ?

L’élève à besoin de repères clairs comme « Je sais (ou je ne sais pas encore) conjuguer des verbes du premier groupe au présent ». Des repères et une motivation réelle pour avancer (pour cela on doit tenir compte de ses goûts également).

La qualité d’un cuisinier on peut la juger sur (la motivation étant : bien manger) :
– la tenue de son restaurant
– la qualité de ses plats
– leur présentation, cuisson etc…

Bon, on est d’accord ? On se dit pas tiens, je lui mettrai bien 15/20 à ce resto. Enfin si on peut, mais ça reste subjectif, c’est à la louche, du commentaire Amazon quoi. Genre j’ai mis une étoile parce que le paquet est arrivé 3 jours trop tard…

Il faut aussi se poser la question de « Qu’est-ce que j’évalue ? ». C’est véridique, j’ai des amis dont les enfants perdent des points sur une copie de maths parce qu’elle contient des erreurs d’orthographe !!! Ca me fait bondir !

Je ne dis pas qu’il ne faut pas que les élèves prêtent attention à leur syntaxe dans les autres matières. Mais pour mélanger les compétences de plusieurs champs disciplinaires, il y a les tâches complexes… Là on peut faire du français, des maths, des sciences mais il faut impérativement que les objectifs soient clairs dès le départ pour le prof ET pour l’élèves. Ce n’est pas parce que le prof connait sur les bout des doigts ses objectifs de séances que l’élève les connait aussi. Il a besoin de savoir ce qui est attendu de lui.

Ce dont on a besoin pour évaluer c’est de trouver des critères objectifs, des preuves irréfutables que l’élève sait ou ne sait pas faire quelque chose. Dans un seul et unique objectif : l’aider. L’aider à quoi ? Et bien l’aider à progresser. Pas l’aider à être comme on aimerait qu’il soit, l’aider à être au mieux de ses capacités en respectant sa personnalité.

« Bon mais, concrètement, ça marche comment ta classe ? »

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Voilà une phrase que j’entends souvent, et je comprends bien pourquoi.

Sur le blog je vous parle de plein de petites choses. Séparément elles ne permettent pas toujours d’appréhender l’intégralité du dispositif (mélange de pédagogie institutionnelle et de numérique) en place qui est plutôt complexe.

Je me suis donc dit que j’allais essayer de vous faire un descriptif d’une semaine type dans ma classe.

Avant tout, il faut avoir quelques documents de référence pour bien comprendre comment tout s’emboite.

D’abord, l’emploi du temps.

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Ensuite le plan de travail hebdomadaire.

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Enfin, un exemple de référentiel de ceintures de compétences pour les élèves.

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Les élèves disposent de 2 porte-vues.

Le premier contient les référentiels ceintures de tous les domaines en français et en maths (avec des items du CP au CM2). Ce référentiel suivra dans les futures classes puisque nous nous sommes mis d’accord avec les collègues de l’école pour que ce document servent d’outil de suivi tout au long de l’élémentaire (et ça c’est gé-nial !)

Le deuxième porte vue est un sorte de portfolio avec les PDT de chaque semaine et les fiches de progrès associées. Là où le premier permet d’avoir une vue globale des acquis tout au long de la scolarité, le deuxième permet d’avoir un détail très exhaustif du travail effectué chaque semaine et sert de support pour élaborer des plans de remédiation. Il est vidé à chaque période et archivé dans le dossier personnel de l’élève.

Maintenant c’est parti ! Et on va commencer… par la fin…

Vendredi 13h45 : le brainstorming

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Et oui, une nouvelle semaine qui démarre, ça se prépare. Et on fait ça le vendredi en début d’après midi. Cela prend environ 45 minutes. Les élèves doivent remplir un plan de travail vierge comme montré plus haut. La tâche consiste à aller chercher dans le référentiel ceintures des items que les élèves pensent pouvoir valider. Je demande un minimum de 5 items. Je n’impose rien quand au choix des disciplines travaillées. Un élève peut, par exemple, prendre 4 items de maths et une poésie. Ou 2 items de français, 2 de maths et une capsule… Il est également possible de rajouter des items en cours de semaine si l’élève le souhaite.

De toutes façon tout se régule tout seul. Un élève pourra par exemple, se sentir à l’aise en maths et vouloir n’essayer de valider que ce type d’items au départ. Sauf qu’à un moment, il sera sûrement « coincé » par des notions trop avancées. Il se rabattra alors sur ce qu’il avait délaissé au départ. Mais comme les premières ceintures sont peu complexes, il démarrera en douceur.

Cette caractéristique du dispositif permet vraiment de valoriser des compétences (on sait tous faire quelque chose) et de permettre en entrée sereine dans un système d’évaluation complexe.

Un autre point vraiment important (indispensable même) du PDT, c’est le degré d’autonomie.

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L’autonomie, j’en parle dans cet article. Pour remplir le PDT, il est indispensable que chacun soit conscient de son degré d’autonomie. En effet, tous mes élèves ne sont pas capables d’identifier eux-mêmes leurs acquis et d’avoir un regard critique sur leurs connaissances (et c’est bien normal à 7 ans !). Un de mes objectifs, au travers du dispositif, est de les aider à acquérir ce regard et de prendre de la distance par rapport à leurs savoirs.

Tout le monde commence au degré zéro, puis des profils se dessinent. Actuellement j’ai beaucoup de degrés 2 et 3. Peu de degrés 0 et quelques degrés 4, ce qui est, à mon sens un franche réussite en seulement 7 semaines. Les élèves s’entraident beaucoup.

A ces items, les élèves rajoutent leurs dictées (chacun avance à son rythme, j’y reviendrai dans un autre billet) et la lecture suivie qui, elle, n’est pas ou peu différenciée (on peut pas tout faire hein).

Ouffff, on est prêt pour partir en week-end ! Le PDT, ce sont aussi les devoirs. Ils sont facultatifs. Les items, dictées, poésies etc. peuvent être revus à la maison ou à l’école indifféremment.

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Le lundi 9h15 : au boulot !

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A partir du lundi, les élèves doivent remplir leur contrat. Il faut donc repérer les items qu’on a inscrits dans son PDT le vendredi, aller les imprimer (lorsqu’il s’agit de fiches, ce qui n’est pas toujours le cas) et réaliser la tâche demandée. Ces tâches peuvent être réalisées comme indiqué dans l’emploi du temps sur des plages de travail personnel (vous vous rappelez ? les docs importants en début d’article ?) ou à un moment où l’élève à terminé son travail.

Ah oui parce que, je ne suis pas Superman (je vous déçois là hein ?). Comme tous les instits, j’ai une programmation annuelle, périodique et un cahier journal. Et j’essaie de m’y tenir. Par exemple, en semaine 4, j’ai abordé la forme négative avec TOUS mes CE1, quel que soit l’avancement de leurs ceintures. D’ailleurs, comme je fonctionne en double niveau, quand j’aborde une notion avec un des niveau, l’autre est souvent en « travail personnel » et ça me libère pour être avec le groupe qui a besoin de moi. Bon par contre ce n’est pas une règle de fonctionnement général. Souvent je fonctionne en ateliers. Mais quasiment jamais avec le groupe classe entier.

L’évaluation, ici, est décrochée des séquences d’apprentissage. Certains s’évalueront en suivant d’une séquence, pour d’autres ça sera plus tard. Le gros plus de ce fonctionnement c’est qu’on attend que l’élève soit « mûr » pour valider un item. Par exemple, il me parait compliqué de demander à un élève de valider un item comme « repérer le sujet d’un verbe » si « repérer un verbe n’est pas acquis ». Logique non ?

Le dispositif permet aussi de vérifier que les notions sont fixées dans le temps puisque les évaluations sont souvent réalisées à froid.

Donc pour en revenir à mes #Bisounours, quand ils ont fait leur fiche, ils me la déposent dans le « bac à correction ». Je corrige, et je rends. S’en suit ensuite une petite gymnastique intellectuelle.

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Chaque élève doit :

– observer si son travail est validé (code vert, orange, rouge)

– reporter le codage dans son PDT de la semaine

– reporter le codage dans son référentiel de ceintures

Si tout un corpus d’items est validé, on obtient une ceinture (cf le référentiel). L’élève doit alors :

– Indiquer sur sa fiche bilan qu’il a obtenu cette ceinture et inscrire le domaine dans lequel il a obtenu la ceinture

– Poser une gommette de la couleur de sa ceinture dans le tableau affiché en classe (qui répertorie toutes les ceintures de tous les élèves dans tous les champs disciplinaire).

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Cette gymnastique a lieu une fois par jour environ. Elle prend une dizaine de minutes une fois rodée.

Je précise qu’en cas de non validation d’un item, l’élève ne peut pas tenter de deuxième essai la même semaine. Il doit obligatoirement y avoir une remédiation.

Vendredi 11h15 : le bilan

C’est vendredi, fin de matinée. On fait le bilan.

Chaque élève remplit la partie du bas du PDT. A savoir, si on a remplit le contrat (fait plus ou fait moins) et son avis sur son travail. (Au passage, on fait un point pour vérifier que tout a été reporté dans le référentiel des ceintures). Le maître donne également son avis et modifie au besoin les degrés d’autonomie, donne des conseils, aiguille, remonte le bretelles. 

Ensuite, direction la cantine et… en début d’après-midi c’est reparti pour un tour !

Alors ? Vous y voyez plus clair ?

Remplacer une illusion de contrôle par une observation fine et réfléchie

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Cela va faire plusieurs années que je fais un gros travail sur moi en classe, sur ma posture, sur mon rôle dans la classe. Souvent lors d’un séance, je me pose à la question « A quoi faut-il que je serve ? ». Pas dans le sens ou je me sens inutile non. Mais nous disposons de si peu de temps à consacrer à chaque élève que je me pose régulièrement le souci de la rentabilité de mes actions. Lire la suite

Du jus de carottes et des élèves…

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Alors je m’excuse par avance auprès des scientifiques et autres connaisseurs qui liront cet article pour les approximations. Je vais vous parler d’un vieux souvenir de collège qui m’est revenu il y a peu. 

Il s’agit en fait d’une expérience dont j’ai oublié le but, mais vous allez comprendre la métaphore bientôt. Notre enseignant nous avait, à l’époque, demandé de tremper un papier filtre dans un jus de carotte si je me rappelle bien. Nous avions alors observé que, par capillarité, les divers composants du jus avaient « grimpé » le long du papier. Chacun s’était néanmoins séparé, et était monté à diverses hauteurs, ce qui nous avait alors permis de les dissocier pour mieux les observer.

Mais pourquoi il nous raconte tout ça ???

J’y viens. J’ai démarré le nouveau système de plan de travail couplé aux ceintures de compétences depuis la rentrée, et j’ai l’impression que ce dispositif agit comme le papier filtre, en imaginant que ma classe est… Le jus de carotte.

Les élèves se sont emparés du dispositif à divers niveaux. Certains ont totalement adopté le fonctionnement et, malgré leur jeune âge, se lancent déjà dans des tâches autonomes, voir s’ auto diagnostiquent. D’autres au contraire n’intègrent pas encore ce fonctionnement (ce qui paraît plutôt normal, au vu de sa complexité et du peu de temps qu’ils ont eu pour se familiariser avec). 

Grâce aux outils de suivis que j’ai mis en place, je peux d’ores et déjà avoir un regard sur mon jus de carotte et identifier divers composants, tous essentiels à la cohérence du jus, malgré leurs différences. Je peux donc identifier des profils d’élèves et adapter le système à leur besoins, dans l’objectif de les rendre plus acteurs de leurs apprentissages.

Je peux donner plus de responsabilité et plus de « a manger » à ceux qui ont intégré le système. Ce faisant je peux passer plus de temps avec ceux qui ont besoin d’un accompagnement plus poussé. Plus les élèves deviennent autonomes, plus les groupes de besoin se restreignent et plus je suis efficace et précis avec eux.

Je pense vraiment que les degrés d’autonomies du plan de travail sont un élément clé dans la mise en place d’un dispositif de ce genre. La rentrée c’était il y a 2 semaines. Je suis littéralement scotché par ce que certains arrivent à faire mais pas du tout alarmé par les autres. Après tout ce dispositif à pour vocation de respecter le rythme de chacun, il ne faut pas vouloir que tous le maîtrisent en même temps.

Il y a quand même des limites à la métaphore. En effet, les composants du jus, dans l’expérience, étaient immuablement limités en hauteur par leur composition chimique. Je compte sur le fonctionnement de classe pour être le catalyseur qui permettra à ma classe d’être une vraie classe et non pas un vulgaire jus de carottes.