[Besoin de vous] Les ceintures de compétences 2.0 en finale des trophées e-éducation 2016

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Salut les amis !

Aujourd’hui c’est le collectif c2cEdu (ce collectif dont je fais partie qui a créé les ceintures de compétences dont je vous parle depuis 3 ans sur le site) qui a besoin de vous !

Notre projet a été retenu parmi les finalistes des trophées e-éducation 2016 qui récompense des projets numériques éducatifs.

Il y aura un vote du public alors, voilà, ça vous prendra quelques secondes pour cliquer et quelques secondes supplémentaires pour partager à qui vous voulez !

Au nom des 30 enseignants qui ont participé à ce projet, un immense merci !

Pour voter, c’est par ici !

A la découverte de Minecraft en classe !

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Je crois profondément à l’utilisation du jeu dans les apprentissages. Pas tout le temps bien sûr, mais dans dans certaines situations il est un puissant levier.

Minecraft fait partie de ces jeux faciles à exploiter en classe et surtout, très efficaces. Je vous laisse découvrir cette première vidéo consacrée à ce jeu.

Twitter : la bête ?

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Twitter et les profs… On en fait tout un flan depuis quelques temps. Entre ceux qui s’écharpent, ceux qui ferment leurs comptes, ceux qui s’y extasient… Mais alors pourquoi aller sur Twitter quand on est prof ? Je me suis donc dit que j’allais vous raconter un peu comment j’ai vécu la chose.

Je suis arrivé sur Twitter aux alentours de 2011. Je n’y ai d’ailleurs rien pigé au tout début et puis avec un peu de patience j’ai fini par comprendre. C’est également vers cette époque que j’ai ouvert mon blog.

Phase 1 : La bouée de sauvetage Lire la suite

Les référentiels de ceintures de compétences à télécharger

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Salut à tous,

Bonne nouvelle, les référentiels de la troisième version des ceintures de compétences sont disponibles au téléchargement ! Nous avons créé un blog dédié aux ceintures accessible ici.

Je vous laisse bien lire le petit mot d’introduction. L’équipe qui à réalisé ce travail de titan (les référentiels sont adaptés au nouveaux programmes) est composé de pas moins de 30 personnes !

Bonne lecture et bon partage !

Au fait, je vous ai jamais raconté San Francisco…

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Je me suis rendu compte hier grâce à une discussion sur Twitter que je n’avais jamais fait le bilan de mon expérience américaine sur le blog. Alors je m’en vais réparer cette erreur. Parce que vous ne le savez peut être pas mais cette année j’ai fait l’expérience de l’expatriation ! Je vais essayer de ne pas trop tomber dans le « je vous raconte ma vie » pour essayer de me concentrer sur les leçons que j’ai pu tirer de cette expérience d’un point de vue professionnel, mais ça touche aussi l’humain que je suis donc forcément ça débordera un peu et je m’en excuse par avance.

 

Pas facile de trouver par où commencer, je vais essayer d’organiser un peu cet apport énorme d’informations que fut cette aventure.

 

Pourquoi, mais pourquoi t’es parti ?

Voilà ce que fut la première phrase que je me suis dite arrivé à mon escale à Amsterdam. « Mais qu’est-ce que tu avais besoin de te prouver sérieux ? » fut la deuxième.

Faut dire que je suis parti tout seul, laissant famille et amis en France, à près de 10 000km de chez moi et je me dis qu’avec le recul, c’était un peu culotté

Enfin bon, pourquoi : bonne question. Une envie de neuf professionnel, de challenge et aussi un gros attrait pour les USA et San Francisco en particulier. J’ai une formation en histoire et langues anglaise et américaine et c’est vrai que ce pays m’a toujours fasciné.

Ca me trottait dans la tête depuis longtemps… A un moment faut bien se jeter à l’eau. Mais franchement en arrivant j’en menais vraiment pas large. J’ai toujours vécu plus ou moins à la campagne (bon Pau c’est pas non plus ce qu’on pourrait appeler une grande ville) le gigantisme à l’américaine m’a sauté à la figure. Ajoutez à ça 9h de décalage horaire… Ca vous fout un peu vos repères en l’air. Mais au final j’ai réussi à apprivoiser cette fantastique ville qu’est SF. Y aurait des tonnes de trucs à dire sur le Golden Gate Bridge et toutes les merveilles de la Californie mais bon c’est pas un blog touristique que je tiens hihi).

 

Bon et tu faisais quoi là-bas exactement ?

Alors je travaillais dans une école franco-américaine, en tant qu’enseignant de CM2 (la moitié du temps) et coordinateur pédagogique cycle 3 : en gros un rôle de conseiller pédagogique dédié à l’équipe de cycle 3. Un conseiller juste pour le cycle 3 ? Ouais mais ça en faisait du monde parce que chaque classe avait 2 enseignants : un français et un américain (avec un emploi du temps 50/50). EDT c’est pas évident de coordonner tout ça.

 

Et alors c’est très différent ?

Ah bah ça… M’a fallu un temps d’adaptation. Passer d’une seule et unique collègue à des dizaines, ça fait drôle vous pouvez me croire. Culturellement également, car dans cette école la majorité des élèves étaient américains et ça change beaucoup de chose, culturellement parlant. Vous m’imaginez un peu avec mes ceintures de compétences et mes plans de travail ? Ca leur a fait tout drôle. J’ai un peu eu l’impression d’être un OVNI. Les familles étaient d’ailleurs super inquiètes au début. Je recevais des montagnes de mails des parents (ouais, la bas, pas de cahier de liaison hein, les parents ont direct ton adresse mail et savent l’utiliser… Même tard dans la nuit hihi).

Et ça a été une partie super intéressante à gérer. Le concept des pédagogies coopératives est-il contraint par une culture spécifique ou est il exportable outre atlantique ? J’ai eu plusieurs longues conversations avec Sylvain Connac (merci 1000 fois Sylvain) pour essayer de démêler des trucs. Par exemple, l’affichage des ceintures des élèves m’était complètement impossible. J’ai tenté et j’ai choqué. Il a fallu que je me mette au clair, cet affichage servant à identifier les tuteurs comment pouvais-je faire ? De même la notion de collaboration était floue pour mes élèves et leur famille, allant parfois jusqu’à être vécue comme de la triche. La encore il a fallu beaucoup parler.

 

Tiens en parlant de parler justement là aussi y a à dire. Au début j’ai cru que mes élèves ne m’écoutaient pas. J’en étais même assailli de doutes. Et puis j’ai compris en expérimentant moi-même. J’ai passé énormément de temps avec des collègues et amis étrangers et forcément au bout de quelques heures mon cerveau décrochait. Trop d’anglais m’épuisait littéralement. J’ai donc essayé de tirer parti de ma propre expérience pour m’adresser à mes élèves et là encore ça a fini par rouler. Au final, comme avec une classe de petits français on a appris à se connaitre et ces gamins étaient franchement extra avec un potentiel créatif dément.

 

Un autre point sur lequel j’ai énormément appris c’est sur la manière de capter l’attention des élèves. Bon je l’avoue avec mes petits landais il m’arrivait (en dernier recours) de lever la voix. Bon pas énormément parce que j’ai des cordes vocales assez pourries/fragiles et qu’il m’est juste impossible de gueuler comme un putois plus de 5 minutes par jour. Là on m’avait mis au parfum : « Si tu lèves un tant soit peu la voix tu vas te faire allumer par les familles »… Bon, alors déjà que leur attention est pas facile à capter : gros challenge. Et puis c’est venu petit à petit. Les élèves s’autorégulaient d’eux même. Je n’avais qu’a travailler sur mon attitude, voir un simple regard pour entendre : « Hey guys, François is waiting ». La relation de confiance a également été très utile ainsi que le donnant donnant « je te respecte, je te l’ai prouvé à de nombreuses reprises, respecte moi en retour » ça passait vraiment bien. C’est en quelque sorte en étant irréprochable d’un point de vue moral et respect que je pouvais demander à mes élèves de l’être en retour. C’est en m’imposant une discipline énorme que j’étais en droit de le demander d’en faire autant (ou du moins de faire de leur mieux).

 

Et au niveau de l’école, des programmes, la coordination ?

Là aussi, pas facile de tout faire rentrer surtout qu’on a à faire avec des élèves dont la langue maternelle n’est pas le français. Un truc tout bête c’est la notion de masculin/féminin, inexistante en anglais et qu’on travaille encore lourdement au CM2. Pour le programme de maths/sciences etc… mon collègue et moi nous le répartissions. Mais pour le français je n’avais qu’un mi-temps pour boucler le programme… Chaud patate quand même.

Bon à côté, y avait aussi des trucs énormes. Un prof de musique (un mec en or), un autre d’EPS, d’art, de théâtre… Caviar à ce niveau-là. Le truc que j’ai adoré également c’était le Tinker Space : une espece de FabLab super équipé dans lequel on pouvait aller bricoler des maquettes et fabriquer ce dont on avait besoin pour la classe.

Du côté de la coordination, j’avais 3 collègues coordinatrices avec lesquels j’ai beaucoup travaillé. Là encore une claque pédagogique et humaine. Des gens curieux, compétents qui m’ont fait avancer et évoluer avec bienveillance et qui m’ont aidé à comprendre tout ce nouveau monde qui me faisait (on va pas se mentir) flipper comme pas possible.

 

Et la vie là-bas ?

Ca c’est la question la plus vaste. Je dirais que ça a été les montagnes russes. Des moments incroyables, et des moments très durs. Là je vous avoue que Skype, et ben c’est pas du luxe (si tant est que le décalage ne fait pas que tous les français sont au lit depuis longtemps).  L’avantage c’est qu’on se retrouve aussi entre personnes qui sont loin de chez elles et ça crée de sacrés liens. C’est une expérience formidable. Les trams, le café du coin, les sorties… Et une sensation de liberté phénoménale. Les gens sont optimistes (parfois trop même, on dirait que c’est faux ou surjoué) et ça fait un bien fou. Bon par contre ça bosse dur : lundi au vendredi non-stop et on finissait très rarement à 16h… Et puis bon, amis et famille en France ont été super présent et ça c’est cool.

 

Alors t’en conclues quoi ?

Cette année passée a certainement été l’année la plus riche, éprouvante et magique de ma vie. Même si au final je ne suis resté que 6 mois à SF (oui parce qu’il s’est aussi passé des trucs de fou professionnellement dont je parlerai surement dans quelques temps et qui m’ont fait revenir un peu en avance), j’ai appris énormément sur mon métier mais aussi sur moi-même. Ca n’a pas été simple tous les jours. Il y a eu des coups de mou, des coups de folie, des coups de chance, du bonheur, de la tristesse, du mal du pays mêlé d’émerveillement… Bref j’ai adoré vivre à l’américaine (bon sauf la bouffe… SF c’est le pays des Vegan et moi je suis pas du tout ce que j’appelerais « un mangeur de graines »), une expérience hors du commun et si c’était à refaire je ne changerais absolument rien.

 

Mention spéciale à mes amis de là-bas Andrew, Susanne, Catherine, Amaury, Ellen, Thomas. Merci pour tout !

L’effet #PokemonGO dans l’éducation

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Voilà, le simple fait d’avoir mis le hashtag du jeu qui fait fureur en ce moment m’assure une montée des statistiques de fréquentation du site… Et c’est bien là le problème !!! Je n’ai absolument rien contre Pokémon GO, bien au contraire. J’y joue pendant mes vacances et franchement j’accroche vraiment. J’y vois plein de points positifs. Les balades en famille se sont multipliées, on parle beaucoup bref, c’est une très bonne chose.

 

J’ai d’ailleurs du mal avec les arguments apocalyptiques des détracteurs du jeu (je trouve que Cyprien fait une analyse très fine de la situation).
Mais là n’est pas le sujet que je souhaite aborder. Ce qui m’a fait bizarre c’est qu’a peine le jeu sorti, on voit déjà sur les réseau sociaux, passer des articles sur les usages de Pokemon GO en classe…

 

Alors voilà ce que j’en pense :
  1. Faut qu’on m’explique quelles compétences on va travailler (je suis sûr qu’on peut en trouver hein) et en quoi ça amène un plus.
  2. Le jeu est à peine sorti et on aurait déjà un peu de recul sur les usages ?
  3. Comment on peut faire au primaire sans smartphone ?

 

Ces articles m’ont un peu fait penser à BFM TV : on surfe sur les sujets du moment, histoire de faire du buzz… Surtout que quand on lit les dits articles bah… Ca va pas chercher très loin quand même. A la limite, je suis sûr qu’en prenant le temps de monter un truc béton, interdisciplinaire avec de la création etc… Y a moyen de faire quelque chose. Mais lâché comme ça, franchement ça décrédibilise la démarche et je trouve ça dommage.

 

Comprenez moi bien je ne vire pas non plus réac. L’innovation et la ludification : oui, je suis pour (d’ailleurs si vous êtes lecteur régulier de ce blog vous le savez déjà) mais ne faudrait-il pas un peu de recul sur les choses et surtout ne pas vouloir exploiter les phénomènes de mode à tout prix ?

 

Un exemple (qui date un peu) que je pourrais vous citer c’est celui de la tablette. Instinctivement quand l’objet est sorti, j’ai foncé. Pourquoi ? Parce qu’il s’agissait à l’époque d’un réel « Game changer » (comme disent nos amis anglo-saxons). Idem pour Adobe Voice, Twitter à l’école, le Cloud… Bref des innovations qui changeaient réellement le quotidien ou qui élargissaient des horizons. Ce qui ne m’a pas empêcher de remonter dans le temps et aller piocher chez Freinet et Oury ! Parce que ça faisait sens pour moi.

 

J’ai d’ailleurs mis pas mal de temps à adhérer au concept de programmation informatique à l’école. Il aura fallu que le truc murisse, que j’en intègre les aspect et en expérimente la plus value (et il aura également fallu que je passe un peu de temps avec des développeurs pour comprendre leur métier et l’intérêt pour nos élèves de coder). Maintenant c’est certain j’y vois un enjeu majeur !

Le jeu est une part essentielle de l’apprentissage, on ne le dira jamais assez MAIS, il n’en reste pas moins une part, et pas un tout. L’ingénierie pédagogique doit également passer par une phase de maturation : « Ok je sens un potentiel dans tel ou tel outil. Pourquoi ? Est-ce pertinent d’amener un outil supplémentaire ? A qui s’adresse-t-il ? » Bref tout un tas de questions qu’il faut se poser (à mon humble avis) avant de se jeter à l’eau.

 

Que ce soit Pokemon ou d’autres trucs un peu fun qui font le buzz, là n’est pas la question. Il faut, à mon sens savoir trouver un juste milieu entre l’innovation à tout prix et l’attitude réac de tout refuser en bloc.

 

Il y a des fois où il faut savoir s’emparer d’une technologie ou d’une app parce qu’il y a un réel enjeu, une chance de mieux faire apprendre les élèves (et il y en a surement beaucoup que je ne connais pas). Mais je reste assez dubitatif sur celui de Pokémon GO. Ca ne veut pas dire que d’autres n’en feront pas un outil fantastique, mais pour l’instant, ce que j’ai vu ne m’a pas emballé ou convaincu.

 

N’allons pas trop lentement, mais pas trop vite non plus. Changer l’école c’est une course de fond.

Bonnes vacances !

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Allez je vous fiche la paix jusqu’au mois d’août avec les tutos (bien qu’il risque quand même d’y en avoir quelques uns parce que j’ai découvert les usages de Minecraft en classe récemment, mais ça c’est une autre histoire). En attendant j’avais un petit message à vous passer.

Bonnes vacances à tous !

Imprimer avec son iPad : tout ce qu’il faut savoir

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Cet article m’a pris un peu de temps car il ne compte pas moins de 3 vidéos !

Imprimer avec l’iPad ce n’est pas toujours évident, surtout en classe. N’ayant pas de port USB, il faut oublier l’idée de brancher l’iPad à une imprimante. Et de manière générale, Apple n’a pas conçu l’iPad pour y brancher quoi que ce soit (même s’il existe pléthore d’accessoires pour toutes sortes d’usages). Bref, c’est pas simple.

Je vous détaille ici 3 méthodes pour imprimer avec votre iPad ou ceux de vos élèves en classe.

  1. Airprint

Ça reste la façon la plus intuitive, sans bidouille. C’est comme ça qu’il a été prévu qu’on imprime avec la tablette pommée. Ca va vite et ça marche sans avoir besoin de faire quoi que ce soit (si ce n’est paramétrer l’imprimante en amont, mais c’est pareil pour toutes les imprimantes sans fil).

Les + :

  • C’est facile
  • C’est fiable

Les – :

  • Il faut une imprimante compatible AirPrint
  • La plupart des imprimantes compatibles ne sont pas des imprimantes professionnelles donc pas vraiment adaptées aux écoles.

2. Printopia

Une solution pour les utilisateurs de macOS. Printopia est un petit utilitaire qui va servir de serveur d’impression depuis un Mac. Toutes les imprimantes configurées sur le Mac seront reconnues (comme dans la première vidéo) comme des imprimantes AirPrint, y compris votre vieux photocopieur, à condition qu’il soit connecté au Mac par réseau ou en USB.

Les + :

  • Toutes les imprimantes déjà présentes dans l’école seront reconnues et compatibles
  • Utilise la méthode AirPrint des iPad donc très simple

Les – :

  • L’utilitaire est payant
  • Réservé aux utilisateurs de macOS

3. Google Cloud Print

L’impression sans fil et même à distance pour tous. J’en avais déjà parlé dans cet article : tout y est écrit.

Les + :

  • Fonctionne avec toutes les tablettes (iOS, Android, Windows)
  • N’importe quel ordinateur (Mac ou PC) peut faire office de serveur d’impression
  • JE PEUX IMPRIMER SUR LE PHOTOCOPIEUR DE L’ECOLE DEPUIS MON CANAPE SI JE VEUUUUUUX !!!!!

Les – :

  • Il faut accepter d’utiliser les services Google
  • La mise en place est moins intuitive que les 2 solutions précédentes (mais une fois paramétré, ça roule tout seul)

Bon j’en profite quand même pour dire que l’impression est du coup quand même plus simple avec Android ou avec Windows hein. Apple n’a visiblement pas super envie que nous continuions à utiliser notre archaïque papier,donc un peu en décalage avec l’école actuelle.

La chaîne YouTube fait peau neuve

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Salut à tous, il y a de plus en plus de vidéos sur le blog alors que je me suis dit que j’allais soigner un peu plus l’aspect de la chaîne YouTube.

Sur cette chaîne vous trouverez :

  • Des capsules pour les élèves (niveau CE1 CE2)
  • Des tutos pour Windows, iOS (et prochainement Android)
  • Des petites vidéos humoristiques

N’hésitez surtout pas à vous abonner à la chaîne pour ne rien rater (je publie d’abord sur Youtube avant le blog)

Bon visionnage !

[Edit] Adobe Voice enfin dispo sur toutes les plateformes (et change de nom) !

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Ca fait longtemps qu’on l’attendait, Adobe Voice (qui change de nom et devient Adobe Spark Video) est enfin dispo sur (presque) toutes les plateformes.

Auparavant ce service n’était dispo que sous la forme d’une app exclusivement réservée à iOS et les utilisateurs Windows, Mac, Android ou Chromebook pouvaient se brosser.

Le préjudice est réparé puisque Adobe vient de sortir une version web de son service à tester ici. Comme toujours le service est gratuit, il faudra juste créer un compte Adobe.

Sur Android c’est un peu plus compliqué, il faudra cocher la case « version ordinateur » dans Chrome (merci @L3st4t).

Mais vous pourrez donc créer des capsules sur n’importe quel appareil depuis votre navigateur internet !

La webapp Adobe Spark Video est accompagnée de 2 autres webapps pour former une suite. Je vous laisse les découvrir dans cette vidéo de Nicolas Olivier (@nicoguitare).

A vos capsules !

Mieux que l’innovation, la vulgarisation…

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J’ai enfin le temps de poser un peu mes réflexions du moment. N’étant plus en classe cette fin d’année, je me régale de lire les expérimentations et autres innovations d’enseignants exceptionnels sur Twitter ou les blogs que je suis. Toute la partie coding me plait énormément (première chose que je ferai quand je retournerai en classe).

Cet esprit d’innovation, il est fondamentalement nécessaire et je trouve le travail de mes collègues passionnant. Néanmoins, il y a un autre aspect, moins visible et moins « waouh » qu’on a tendance à oublier.

Je rencontre beaucoup d’enseignants et je fais des formations à des collègues qui viennent d’être équipés en tablettes et c’est là que je tique un peu. Il y a un tel décalage entre le #défidrone ou la #Twictée et ce que je vois au quotidien que ça me fait me questionner.

Les enseignants que je forme, sont pour la plupart tellement loin de ça. Comprenez moi bien, ce n’est absolument pas un jugement de valeur de ma part. Loin de moi l’idée de penser qu’un bon prof utilise forcément Twitter, des tablettes, Adobe Voice et des robots en classe. Je me dis que la culture numérique est encore très loin d’avoir envahi nos salles de cours.

Pire encore, les innovations hors de portée de la plupart des profs (encore une fois, c’est pas parce qu’ils sont bêtes ou incompétents hein) auraient tendance à bloquer pas mal de collègues. « J’y arriverai jamais », »T’imagines le temps que ça prend », « Ouais mais lui c’est un geek, moi j’y connais rien ».

C’est donc là qu’est tout le problème, il faut innover, c’est indispensable. Mais il faut raccrocher les wagons également, penser à des usages transposables, accessibles, simples. Bref à de la formation et de l’acculturation numérique.

Etant arrivé un peu à mon maximum question innovation (et encore je ne me suis jamais considéré comme innovant mais ça c’est autre chose) j’ai envie de me concentrer sur ce point : vulgariser le numérique, essayer de montrer des choses simples mais qui changent fondamentalement la façon de voir l’enseignement. Pas un numérique omniprésent, un numérique « au service de ». L’outil n’étant finalement qu’accessoire, et la pédagogie et l’acquisition des savoirs, le but.

Alors il va falloir casser des légendes urbaines et autres fantasmes sur le numérique, rassurer, expliquer, prendre les choses les unes après les autres et commencer par le commencement.  Déjà simplement répondre à cette question qui peux paraitre simple mais pourtant si complexe « Pourquoi je devrais utiliser des outils numériques dans ma classe ? », « Pourquoi faire ? »… Parce qu’on en est encore là pour beaucoup de personnel enseignant. Par défaut de formation ou par transmission de fantasmes, il faudra comprendre les raisons de cette non adoption et avancer en s’appuyant sur les projets des enseignants, ne pas stigmatiser non plus mais accompagner.